Presse 2

The Art Newspaper 2016

Sarah P. Hanson, “Tefaf takes Manhattan”, The Art Newspaper, 27 octobre 2016 :

“Dealers rush to satisfy American demand for top-quality art and antiques. Tefaf made its much-anticipated American debut in New York last week, drawing some 15,000 visitors during its run from 22 to 26 October. The Park Avenue Armory’s dusky interior was transformed for the European Fine Art Fair with airy scrims, pale carpeting and cascading flower “curtains” by the Dutch designer Tom Postma, while champagne flowed and oysters were shucked on the spot for the well-heeled, if rain-damp, preview crowd on Friday, 21 October.

The fair, announced in February, joined with the former Spring Masters, founded by Artvest, to present vetted objects older than 1920 in October, effectively replacing the now-defunct International Fine Art and Antique Dealers Show in the fair calendar (a companion edition next May will focus on modern and contemporary art and design). Dealers grumbled about logistical problems that left them scrambling to hang their stands, but these issues were largely invisible to attendees.

Based on Tefaf’s reputation for quality, expectations were high, and the 94 dealers pulled out all the stops, stocking specially commissioned booths with rarities and new discoveries saved especially for the fair. Erik Thomsen Gallery of New York unveiled a pair of giant, six-panel Japanese folding screens believed to be the oldest surviving examples from the Momoyama period; while Daniel Crouch Rare Books of London offered a magnificent six-foot planisphere authored by cartographer Vesconte Maggiolo in 1531 (it was sold, for about $820,000, to an American institution).

Compared with previous Armory fairs, “this is a different level,” says Boris Vervoordt of Axel Vervoordt, which was among the select galleries to set up space in the period rooms upstairs, used for a commercial fair for the first time. Among the treasures on offer was a large 16th-century Fontainebleau tapestry from the royal manufacture, with an asking price of €380,000. Nearby, at Christophe de Quénetain of Paris, exhibiting for the first time in New York, a Franz Zeller secretaire (around 1750-60) with mother-of-pearl inlay and a Rothschild provenance that was priced in the region of $2.75m drew an admiring crowd at the preview, including the Vogue contributor and fashion entrepreneur Lauren Santo Domingo.

Many Europeans cited unmet demand in New York for quality works from pre-modern eras as a main reason for signing up, and their hopes appeared validated by sales rung up in the opening hours. Among the biggest tickets was at Richard Green Gallery, which sold Bernardo Bellotto’s Venice, a view of the Grand Canal looking east from the Palazzo Loredan Cini on the Campo San Vio, circa 1741-42, for about $5m to an American collector. CNN anchor Anderson Cooper, better known as a collector of contemporary art, snapped up Anton Raphael Mengs’s mid-18th-century eerily incomplete Portrait of Mariana de Silva y Sarmiento, Duquesa de Huescar, for $275,000 from Otto Naumann. (The painting, which was featured in the Met Breuer’s inaugural exhibition Unfinished: Thoughts Left Visible, earlier this year, sold for £39,650 with premium at Christie’s London in July 2012.)

Galleries offering Greek, Roman, and Egyptian antiquities reported steady six-figure sales. Tomasso Brothers of London sold an 18th-century Roman marble bust of Young Commodus, son of Marcus Aurelius ($150,000) and a Greek funerary stele from the second to first century BC ($200,000), both to new American clients. London’s Rupert Wace Ancient Art sold a Hellenistic bronze bull to a New York collector for around $300,000 and an Egyptian hieroglyph panel on wood for around $100,000 to a California-based collector. “We have met a couple of new buyers, one completely new to the field of antiquities,” says the gallery’s director, Claire Brown.

Edmondo di Robilant, of Robilant and Voena, sold four Italian paintings, including Vanvitelli’s View of the Darsena, Naples (1700) for €1.8m to a European collector, and St John the Baptist (around 1610), by Bartolomeo Manfredi, to an Asian collector for $2.5m. “A number of American private collectors have recently stopped coming to Europe for various reasons, and particularly Maastricht, since reaching it from the US is problematic and time-consuming,” di Robilant says. “We are certainly happy with the outcome, having had some pretty patchy runs at various art fairs in Europe.”

The combination of Tefaf’s quality and New York’s centrality seems to have been the key to a successful first run. “It is indeed a great fair,” says Moretti gallery’s Gabriele Caioni, “and I am sure it will get stronger in the next years, becoming not just an American but an international appointment for Old Masters lovers.”

Le Journal des Arts octobre 2016

Marie Potard, “Tefaf New York, première !”, Le Journal des Arts, n° 465, 14 octobre 2016:

“La première édition new-yorkaise de la foire de Maastricht ouvre ses portes. Ce volet consacré aux antiquités dévoile une sélection rigoureuse de nouveaux galeristes et privilégie les galeries anglo-saxonnes.  NEW YORK –  Comme de nombreuses foires avant elle – Art Basel en tête et bien que certaines s’y soient cassé les dents comme  Paris Photo Los Angeles – Tefaf (The European Art Foundation), qui se tient à Maastricht en mars depuis 1988, s’implante hors de ses frontières. Elle ouvre ses portes du 21 au 26 octobre à New York au Park Avenue Armory, en remplacement de la manifestation organisée par Haughton, en perte de vitesse. « À de nombreuses occasions, nos exposants à […] “

Les Echos, Série Limitée

Audrey Poux, “Les porcelaines Impériales et Royales à la Galerie Aveline”, Les Echos, Série Limitée, 28 septembre 2016:

” Inédite, l’exposition consacrée à la porcelaine produite par la manufacture nationale de Sèvres entre l’Empire et Louis Philippe regroupe les chefs-d’œuvre du genre.

Sucrier à têtes d’aigles, assiettes relatant la campagne d’Egypte, et autres services forestier, cette exposition exceptionnelle et unique révèle de superbes pièces de l’âge d’or des arts décoratifs. Loin des poussiéreuses mises en scène, ces services de porcelaines surprennent non seulement par leurs qualités esthétiques mais surtout par leurs valeurs encyclopédiques. La mode étant à la miniature et au trompe-l’oeil, les scènes recèlent de détails hallucinants (crustacés, botaniques et faune en tout genre…). La légende dit que l’on ne saurait reproduire de tels chefs-d’oeuvre aujourd’hui… A voir absolument et à s’offrir à partir de 3000 euros.

« Impérial et royal », jusqu’au 9 octobre à la galerie Aveline, place Beauvau, 75008.”

La République de Seine et Marne

Yoann Vallier, “Le château veut s’offrir un nouveau trésor”, La République de Seine et Marne, 11 octobre 2016 :

“L’exceptionnelle collection de porcelaines de Sèvres à l’effigie de Napoléon 1er et de la famille impériale est convoitée par le château.

Souscription lancée !Classée œuvre d’intérêt patrimonial majeur par la commission des Trésors nationaux afin de favoriser son acquisition, la collection de porcelaines de Sèvres sur laquelle lorgne le château de Fontainebleau a besoin d’un petit coup de main pour revenir sur ces terres ! « Ce serait un enrichissement fabuleux », lance même Jean-François Hebert, président du château qui a eu l’occasion, à plusieurs reprises, de rencontrer le collectionneur new-yorkais Richard Baron Cohen, propriétaire du trésor. En tout, il s’agit de près de 3.000 pièces amassées en vingt et un an de prospection dont il a accepté de réserver au palais la possibilité d’acquérir la meilleure partie de sa collection : un ensemble de quarante-six œuvres divisées en 7 lots cohérents. « Le château est extrêmement désireux d’acquérir cette collection. Ce sont des pièces uniques qui ont appartenu à l’Empereur, des cadeaux faits à sa mère, à ses sœurs, ou qui ont été données par l’Impératrice à des personnalités de la Cour. Ce sont des objets vraiment très liés à Napoléon 1er », ajoute le président.

Un beau symbole 

Une dimension patrimoniale, quasi-politique même ! Une collection partie à l’étranger qui reviendrait en France serait effectivement un beau symbole pour le château et une belle victoire pour le ministère de la Culture. Pour le permettre, une souscription publique a été lancée. Son classement en « Opération d’intérêt patrimoniale » lui confère aussi en termes de bénéfice fiscal de jolis avantages : « Une déduction fiscale de 66 % pour le particulier et de l’ordre de 90 % pour les entreprises ». En clair, pour une société qui souhaiterait acquérir toute la collection estimée à 2.950.000 euros, cela lui coûterait en réalité : 295.000 €. D’ici là, ces pièces sont visibles à l’exposition « Impérial & Royal » de la Galerie Aveline (94, rue du Faubourg Saint Honoré, Place Beauvau) à travers une mise en scène élégante et tout à fait de circonstance. Le château, s’il acquiert la collection pourrait alors enfin dresser, dans une de ses salles, un service de table d’époque complet !”

Le Quotidien de l’Art septembre 2016

Alexandre Crochet, “Le nouvel élan de Sèvres à la Galerie Aveline”, Le Quotidien de l’Art, 15 septembe 2016, n° 1131, p. 7-8.

Paris-Match

Dominique Bonnet, “Le délicat cadeau de l’impératrice Marie-Louise à Letizia”, Paris-Match, 10 septembre 2016:

” Le château de Fontainebleau a lancé ce jeudi un appel au mécénat pour acquérir 46 exceptionnelles porcelaines de Sèvres pour son musée Napoléon Ier. Parmi celles-ci, un cabaret dit «des princesses impériales», réellement unique.

Janvier 1813. Marie-Louise d’Autriche est depuis un peu moins de trois ans la nouvelle épouse de l’empereur Napoléon Ier. Et elle n’a pas vraiment la belle-mère dont on pourrait rêver. Mariée à 14 ans et mère de treize enfants dont huit atteindront l’âge adulte, Letizia Bonaparte a un caractère bien trempé et n’a jamais adhéré aux choix matrimoniaux de son illustre fils. Joséphine de Beauharnais, première femme de Napoléon Bonaparte, avait fait les frais de son aversion à son égard.

Est-ce pour tenter d’amadouer sa belle-mère corse? Pour les étrennes de cette année 1813, l’impératrice Marie-Louise choisit d’offrir à Madame Mère, comme on appelle alors Letizia Bonaparte, des porcelaines de Sèvres. La jeune femme qui vient de fêter ses 21 ans, elle-même maman du petit roi de Rome, joue sur la corde sensible. Le cadeau consiste en effet en un cabaret (un petit service à café) qui décline dans son ornementation, outre l’effigie de Napoléon, de Marie-Louise et de leur fils, celles des princesses de la famille impériale. Les portraits de l’Empereur et de l’Impératrice trouvent place sur la verseuse, tandis que les trois sœurs de Napoléon et deux de ses belles-sœurs s’invitent sur les autres pièces. Caroline, reine de Naples et marraine du roi de Rome, partage avec ce dernier le sucrier. Elisa, grande duchesse de Toscane, est représentée sur le pot à lait. Et sur les trois tasses on découvre Pauline, princesse Borghèse, ainsi que Catherine de Wurtemberg, l’épouse de Jérôme, et Hortense, celle de Louis.

Le château de Fontainebleau souligne, à propos de ce cabaret, que ce «rassemblement iconographique sur porcelaine» de la famille impériale est «unique au monde». On comprend donc aisément pourquoi ledit château souhaite l’acquérir pour son musée Napoléon Ier et a déjà prévu où il serait installé. «Ce “panthéon iconographique” de porcelaine jouera avec les portraits peints et sculptés de la “galerie de la Famille impériale” de Fontainebleau, rassemblement lui aussi unique au monde et écho au disparu “salon de Famille” du palais de Saint-Cloud voulu par Napoléon pour mettre en scène les princesses de la Famille impériale», peut-on lire dans le descriptif de l’appel au mécénat lancé par le château de Fontainebleau.

Ce cabaret est actuellement la propriété de l’homme d’affaires new-yorkais Richard Baron Cohen, qui souhaite aujourd’hui s’en séparer. Tout comme quelques autres porcelaines d’exception liées à l’histoire napoléonienne et pour lesquelles ce collectionneur a donné la priorité d’achat au château de Fontainebleau.

Or le montant de l’acquisition de cet ensemble classé œuvre d’intérêt patrimonial majeur par la commission des Trésors nationaux -soit 46 pièces réparties en sept lots cohérents- est estimé à 2 950 000 euros, dont 500 000 euros pour le cabaret dit des «portraits des princesses de la Famille impériale». Une somme considérable pour le château qui a donc décidé d’en appeler à la générosité des particuliers et des entreprises via une souscription publique. Baptisée «Des Sèvres pour Fontainebleau», celle-ci se déroule du 8 septembre au 9 octobre 2016, en parallèle à la présentation de ces porcelaines à la galerie Aveline à Paris dans le cadre de l’exposition «Impérial & Royal. L’âge d’or de la porcelaine de Sèvres».”

Le Figaro Septembre 2016

Béatrice de Rochebouet, “Les dissidents ont “Rendez-Vous” à Saint-Germain”, Le Figaro, 10 septembre 2016:

“En marge de ce “Rendez-Vous”, il y a aussi deux expositions à voir impérativement. (…) L’autre à la galerie Aveline qui réunit dans un décor impérial des céramiques du Premier Empire faisant l’objet d’un volumineux ouvrage sur l’âge d’or de la porcelaine de Sèvres.”

La Gazette Drouot septembre 2016

Philippe Dufour, “Autour de la Biennale”, La Gazette Drouot, n° 30 du vendredi 30 septembre 2016, p. 34-35:

“Sur l’autre rive de la Seine, les grands antiquaires ne seront pas en reste. Tout particulièrement au faubourg Saint- Honoré, où la galerie Aveline – Jean-Marie Rossi orchestre un triple événement. Une exposition, baptisée en toute simplicité « Impérial & Royal », y dévoilera du 8 septem- bre au 9 octobre les splendeurs de la porce- laine de la manufacture de Sèvres, produite entre le premier Empire et le règne de Louis- Philippe. On sait que la période fut un véritable âge d’or, en raison notamment du degré de perfection atteint par la peinture sur porce- laine. Sucrier à fond d’or et à têtes d’aigle, gla- cière à anses en forme d’éléphants ou assiettes du service particulier de Napoléon Ier emporté à Sainte-Hélène, toutes ces pièces feront l’objet d’une mise en scène contempo- raine et audacieuse. Le deuxième événement est la signature d’un ouvrage qui fera référence : Napoléon Ier et Sèvres. L’art de la porcelaine au service de l’Empire, édité sous la direction de Camille Leprince. Et enfin, on y ouvrira une souscription baptisée « Des Sèvres pour Fontainebleau », pour permettre à l’ex-palais impérial d’acquérir les plus belles pièces d’une prestigieuse collection étrangère, commandées jadis par l’Empereur et désormais classées trésors nationaux.”

La Croix septembre 2016

Sabine Gignoux, “Offrez des porcelaines Empire au château de Fontainebleau !”, La Croix, 8 septembre 2016 :

“Convoitant 46 pièces de porcelaine de Sèvres pour son musée Napoléon, le château de Fontainebleau a lancé ce jeudi 8 septembre un appel aux mécènes. Quarante-six porcelaines de Sèvres liées à Napoléon 1er et sa famille attendent de généreux donateurs pour rejoindre le musée consacré à l’empereur au château de Fontainebleau. Elles proviennent de la collection de plus de 3 000 porcelaines néoclassiques réunies pendant plus de vingt ans par le new-yorkais Richard Baron-Cohen. Contraint de s’en dessaisir, il a proposé les plus belles pièces en primeur au château de Fontainebleau qui a obtenu leur classement comme « trésor national » par l’État. Ce label permet à d’éventuels mécènes de déduire 90 % du montant de leur don de leur impôt. Ce jeudi 8 septembre, une souscription a donc été lancée pour trouver les bonnes volontés qui aideront à l’acquisition de ces précieuses porcelaines, divisées en sept lots d’un montant total de 2 950 000 €. Elles sont exposées jusqu’au 9 octobre à la galerie Aveline, place Beauvau à Paris.

La Tribune de l’Art, 17 mars 2019

Didier Rykner, “La Tefaf, toujours au sommet”, La Tribune de l’Art, 17 mars 2019:

Le Figaro 14 mars 2019

Béatrice de Rochebouët, “Maastricht,une foire sur le trône. La Tefaf Maastricht, un sommet réputé imprenable”, Le Figaro, 14 mars 2019, p. 27-28, ill.

Le Parisien septembre 2016

Pascal Villebeuf, “Le château cherche des mécènes pour s’offrir un trésor”, Le Parisien, n° 22307, 8 septembre 2016:

“ATTIRER des mécènes pour acquérir un lot de porcelaines Premier Em- pire, classé Trésor national, d’une va- leur de 2950DOO €! Voilà le nou- veau défi que se lancent Jean-Fran- çois Hébert, patron de l’Etablissement public du château de Fontainebleau et son équipe. A partir d’aujourd’hui, c’est cet ensemble unique de 46 pièces qui sera présente dans la prestigieuse galerie d’art Aveline, face au palais de l’Elysée à Paris. Les mécè- nes potentiels ont jusqu’au 9 octobre pourvisiterl’exposition*. Ce n’est pas une offre ordinaire qu’effectué Richard Baron-Cohen, un homme d’affaires new-yorkais, qui possédait voilà encore quèlques mois la plus grosse collection au monde de porcelaines Premier Empire. Près de 3 000 pièces d’un ensemble baptisé « Twinight », installe dans un petit Trianon Américain. Une collection exposée notamment au Metropolitan muséum en 2008 et au musée de Sèvres en 2009. Parce qu’il veut tourner la page, Richard Baron Cohen a déjà vendu une partie de sa collection à Paris, en 2014. Aujourd’hui, il donne la préséance au château de Fontainebleau qui souhai lui acheter un florilège! des plus belles pièces réalisées par la manufacture de Sèvres. L’ensemble divisé en 7 lots en tout 46 pièces qui pourraient être les têtes d’affiches de deux salles rénovées dans l’actuel musée Napoléon. Mais reste à trouver des mécènes. Pour cela, la collection est divisée en 7 lots. Le premier est constitué d’une seule pièce, un vase fuseau orné du portrait en camée d’Auguste peint par Jean-Marie Degault. Il est vendu 350 000 €. Il forme une paire avec un vase orné du profil de Jules César qui a déjà été acquis cette semaine ‘ Jpar le château de Fontainebleau avec l’aide du Fonds du patrimoine et de la Société des Amis du château, pour 250 000 €. Ces vases étaient destinés au palais du Quirinal à Rome, ‘devenu palais impérial ‘de Monte Cavallo après l’annexion des Etats ponti- ficaux en 1809 par la France, où Napoléon fit aménager, un appartement pour « le roi de Rome ». Le deuxième lot est aussi un vase à l’effigie de Marie-Louise peinte par Abraham Constantin. Rare représentation non officielle, ce portrait montre non pas une impératrice, mais une dame élégante vêtue d’une robe de velours noirs et d’un chapeau aux plumes blanches. Il fut offert par Napoléon à sa belle-sœur Catherine de Wurtemberg, épouse de Jérôme de Bonaparte, en 1814. Son prix : 450 000 €. Parmi les lots figurent également im cabaret, assortiment de tasses et véritable portrait collectif des membres de la famille impériale (500 000 €), ainsi que 17 éléments du service du prince Borghese (400 000 €), le « déjeuner égyptien » réalisé en 1810-1812, offert par Marie- Louise à la duchesse de Montebello, sa dame d’honneur (900 000 €). Un ensemble unique au monde. Enfin, un autre lot comprend huit assiettes rarissimes (service Olympique) et deux assiettes (service marli rouge, papillon et fleurs) qui or- naient la table de l’Empereur à Fontainebleau et 4 assiettes (marli d’or). A noter que le label Trésor National entraîne 66% de déduction fiscale pour un particulier et 90 % pour une entreprise. PASCAL VILLEBEUF * L’exposition est visible jusqu’au 9 octobre au 94, rue du Faubourg Saint-Honoré, place Beauvau, 75 008 Paris. Renseignements au 01.60.71.50.60.”

Le Figaro septembre 2016

Claire Bommelaer, “Fontainebleau en piste pour acheter des porcelaines impériales”, Le Figaro, 6 septembre 2016:

“Le château, qui rêve de prestigieuses pièces de Sèvres appartenant à un collectionneur, lance un appel aux dons.  Richard Baron Cohen, un homme d’affaires new-yorkais, a constitué pendant plus de vingt ans une fabuleuse collection de porcelaines, issues notamment des manufactures de Sèvres ou de Vienne. Cet ensemble, réputé dans le monde entier et baptisé «Twinight» – du nom de l’ancienne résidence de Richard Baron Cohen -, est désormais sur le marché. Ayant quitté sa luxueuse demeure, une villa bâtie sur le modèle du petit Trianon, Richard Baron Cohen ne sait plus où exposer sa collection et souhaite avant tout passer à autre chose. Il aiguise du même coup l’appétit de…”

The Antique Trade Gazette septembre 2016

Anne Crane, “Galerie Aveline”, The Antique Trade Gazette, n° 2256, 3 septembre 2016, p. 25.

Le Journal des Arts septembre 2016

Marie Potard, “Off, La Biennale en galeries”, Le Journal des Arts, septembre 2016, n° 462, p. 42 :

“La galerie Aveline organise aussi une exposition, tout comme en 2014. “Le fait de ne pas faire la Biennale est une décision prise il y a longtemps. Un stand n’aurait pas été assez grand pour présenter le grand nombre d’objets réunis ici.”, explique Marella Rossi. Celle-ci consacre cette année ses espaces à la porcelaine de Sèvres du Premier Empire jusqu’au règne de Louis-Philippe. “Impérial et Royal” se tient du 8 septembre au 9 octobre, en collaboration avec Camille Leprince (directeur de l’ouvrage Napoléon Ier et Sèvres qui paraît pour l’occasion), Michel Vandermeersch et Christophe de Quénetain. Un partenariat a été noué avec le Musée Napoléon Ier du château de Fontainebleau. La plupart des pièces – services royaux,cadeaux diplomatiques ou commandes – n’ont jamais été vues et leurs formes élégantes permettent d’apprécier, par la perfection des décors peints, que la manufacture maîtrise ses techniques.”

L’Estampille-L’Objet d’art 2016′

Jeanne Faton, “Biennale Off, De l’Empire à la monarchie de juillet, Un âge d’or de la Manufacture de Sèvres”, L’Estampille-L’Objet d’art, n° 526, septembre 2016, p. 122-123.

Connaissance des Arts Septembre 2016

Guy Bloch-Champfort, “Biennale Off, A la table des rois chez Aveline-Rossi”, Connaissance des Arts, n° 751, septembre 2016, p. 152:

“Consacrée à la porceline porduite à la manufacture de Sèvres entre le Premier Empire et le règne du roi Louis-Philippe, cette exposition inédite de la galerie Aveline-Rossi est organisée en partenariat avec le musée Napoléon Ier du château de Fontainebleau. Elle révèle la splendeur inégalée de la porcelaine française à l’age d’or des arts décoratifs. Sucrier à têtes d’aigle, glacière à anses en forme d’éléphant, assiettes du service particulier de Napoléon Ier illustrant la Campagne d’Autriche de 1809, qu’il emporta à Sainte-Hélène: chaque pièce présentée est unique, tant par ses qualités techniques que par sa valeur historique. Ces chefs-d’oeuvre de porcelaine reprennent vie dans une mise en scène spectaculaire, telle cette table dressée à la cour de Napoléon, avec sa multiture d’assiettes du Service forestier, au milieu d’une jungle de plantes exotiques. Le prix pour une assiette va de dix mille à plusieurs centaine de milliers d’euros, le million pouvant être dépassé pour des vases exceptionnels. “IMPERIAL & ROYAL. L’AGE D’OR DE LA PORCELAINE DE SEVRES”, galerie Aveline en collaboration avec Camille Leprince & Michel Vandermeersch et Christophe de Quénetain, 94, rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris, 01 42 66 60 29, www.aveline.com du 8 septembre au 9 octobre”

La Tribune de l’Art

Bénédicte Bonnet Saint-Georges, “Appel au mécénat : des Sèvres pour Fontainebleau”, La Tribune de l’Art, 30 août 2016:

“- Souscription – Fontainebleau, Musée Napoléon – C’est un ensemble exceptionnel de porcelaines du XIXe siècle qu’a réuni le New-Yorkais Richard Baron Cohen pendant plus de vingt ans. Réputée non seulement pour la quantité (plusieurs milliers), mais aussi pour la qualité et la provenance prestigieuse de ses œuvres, cette collection baptisée « Twinight » a été exposée plusieurs fois, notamment au Metropolitan muséum en 20081 et au musée de Sèvres en 20092. Mais le collectionneur a décidé de vendre ses porcelaines. Il en avait mis certaines aux enchères ces dernières années, par exemple chez Fraysse et associés le 3 décembre 2014. Aujourd’hui, il donne la préséance au Château de Fontainebleau qui souhaite lui acheter un florilège de pièces du Premier Empire réalisées par la Manufactures de Sèvres – quarante-six au total – pour le Musée Napoléon Ier qu’il abrite en ses murs3. Pour ce faire, une souscription sera lancée entre le 8 septembre et le 9 octobre 2016 et il sera possible de voir ces pièces, classées « d’intérêt patrimonial majeur », à la galerie Aveline, à Paris. Ce classement entraîne 66 % déduction fiscale pour un particulier et 90 % pour une entreprise. L’ensemble des œuvres que Fontainebleau souhaiterait acquérir est estimé à près de trois millions d’euros, divisé en sept lots afin d’encourager les mécènes.

Le premier est constitué d’une seule pièce, un vase orné d’un côté du portrait en camée d’Auguste peint par Jean-Marie Degault, et de l’autre d’un aigle ; il est chiffré 350 000 euros (ill. 1). Il s’agit d’un vase « fuseau » inspiré de la silhouette d’une amphore antique à laquelle on aurait ajouté un pied et deux anses. Il forme une paire avec un vase orné du profil de Jules César qui sera quant à lui acquis par le Château de Fontainebleau avec l’aide du Fonds du patrimoine et de la Société des Amis du château. Ces pendants étaient destinés au Palais du Quirinal à Rome, devenu palais impérial de Monte Cavallo après l’annexion des États pontificaux en 1809 par la France, où Napoléon fit aménager un appartement pour« le roi de Rome ». 

Le deuxième lot, lui aussi, ne comporte qu’un seul vase fuseau, orné d’une effigie bien différente, celle de Marie-Louise peinte par Abraham Constantin d’après un portrait de François Gérard (ill. 2). Rare représentation non officielle, ce portrait montre non pas une impératrice, mais une dame élégante vêtue d’une robe de velours noirs et d’un chapeau aux plumes blanches vaporeuses, présentée en buste devant un paysage et se tournant vers le spectateur avec naturel. Le reste du vase est richement orné de motifs en or et platine sur fond bleu. Il fut offert par Napoléon à sa belle-sœur Catherine de Wurtemberg, épouse de Jérôme de Bonaparte, au nouvel an de 1814, peu après leur fuite de Westphalie4. Son prix de vente est de 450 000 euros.

Catherine était encore reine de Westphalie lorsqu’elle fut représentée sur la tasse d’un cabaret réalisé en 1812. Un cabaret, rappelons-le, est un assortiment de tasses sur un plateau. Celui-ci est un véritable portrait collectif, déployant les membres de la famille impériale sur chacune des porcelaines qu’il réunit. Ces effigies ont été peintes par Marie-Victoire Jaquotot et Pierre-André Le Guay (voir l’article) : Napoléon et Marie-Louise apparaissent sur la théière ; le roi de Rome et sa marraine Caroline, reine de Naples, figurent sur le sucrier ; le pot à lait est doté du portrait d’Elisa, grande duchesse de Toscane ; enfin les tasses déclinent les princesses, Hortense, Pauline, Catherine. Cet ensemble exceptionnel, pour lequel il faut réunir 500 000 euros, fut offert en 1813 en guise d’étrennes, par l’impératrice Marie-Louise à Madame Mère (ill. 3). 

Le quatrième lot regroupe, pour 400 000 euros, dix-sept éléments du service du prince Borghese (ill. 4) – une douzaine d’assiettes, les unes « à potage », les autres « plates ordinaires », et cinq pièces de forme « étrusque », corbeilles, seaux à bouteilles, verrières étrusques – qui rejoindront au Château de Fontainebleau des éléments du service en vermeil réalisé par Biennais pour Camille Borghese et Pauline Bonaparte, son épouse. Beau-frère de Napoléon, le prince était aussi gouverneur général des départements au-delà des Alpes.

Le lot numéro cinq est celui qui est vendu le plus cher (900 000 €) : il s’agit du « déjeuner égyptien » réalisé en 1810-1812, offert par Marie-Louise à la duchesse de Montebello, sa dame d’honneur (ill. 5). Ce déjeuner est orné de vues tirées de l’ouvrage de Vivant Denon Voyage dans la Basse et Haute Egypte . Les soucoupes des six tasses arborent des bustes d’hommes en costume égyptien. Les anses du sucrier sont des têtes d’ibis et la théière est de forme égyptienne avec un bec en serpent ; on n’en connaît pas d’autre exemplaire semblable. La manufacture de Sèvres créa sept cabarets égyptiens comme celui-ci, à la fois différents et tous illustrés à partir du Voyage de Vivant-Denon. Le premier fut donné par Napoléon Ier au tsar Alexandre Ier en 1808, le deuxième à Josephine, le troisième fut livré pour le mariage de Napoléon et Marie-Louise d’Autriche aux Tuileries. L’impératrice en donna quant à elle aux dames de son entourage. 

À la duchesse Montebello, elle offrit aussi, en guise d’étrennes, une tasse et sa soucoupe, ornée de son portrait : l’impératrice est représentée parée d’un diadème et d’un collier exécutés par Nitot. Cette tasse sera exposée en regard de celle ornée du portrait de Marie-Thérèse d’Autriche qui fut offerte à Marie-Louise lors de sa première visite à la manufacture de Sèvres en 1810. La comtesse de Montalivet reçut elle aussi des étrennes de l’impératrice, et notamment en 1812, une coupe hémisphérique ornée de deux scènes peintes par Swebach (ill. 6) : l’une montre les Apprêts d’une course, et l’autre une Course de chevaux au Champ de Mars ; les deux scènes forment une bande continue autour de la coupe. On ne trouve pas de pièce équivalente à celle-ci. Ces deux cadeaux d’étrennes forment le sixième lot, pour 110 000 euros.

Enfin le septième et dernier lot comprend huit assiettes appartenant à trois services différents. Deux d’entre elles, peintes par Jean Georget, appartiennent au service Olympique fabriqué entre 1803 et 1806 pour l’empereur, qui doit son nom aux sujets des histoires des dieux de l’Olympe, en l’occurrence Mercure et Psyché, et Vénus blessée portée par Adonis (ill. 7). Il décorait la table du palais des Tuileries à l’occasion du mariage de Caroline de Wurtemberg avec Jérôme Bonaparte, en 1807. L’année suivante, Napoléon offrit ce service au tsar Alexandre après la signature du Traité de Paix de Tilsit, et la plupart des pièces se trouvent aujourd’hui en Russie. Deux assiettes du service « marli rouge, papillon et fleurs » ornaient la table de l’empereur à Fontainebleau à partir de 1809 déployant chacune les ailes d’un papillon différent. Le musée conservait déjà sept pièces de ce service, c’est l’occasion de compléter l’ensemble (ill. 8). Enfin quatre assiettes du service « marli d’or » fabriqué à Sèvres à partir de 1805 (le marli désigne la bordure d’une assiette). Ce service, qui permettait de faire des présents – cadeaux diplomatiques, étrennes, pouvait être décoré d’une multitude de sujets : scène d’histoire, paysages, motifs floraux…. Deux des assiettes sont ainsi ornées de vues topographiques, l’une La vue de la Cascade dans le parc de Napoleonshöhe fait référence au royaume de Westphalie, et l’autre la Vue de Boppard sur les bords du Rhin rappelle le rattachement de la rive gauche du Rhin à l’Empire (ill. 9). Deux autres assiettes illustrent dans un style néoclassique Le Sacrifice d’Esculape et L’Éducation incarnée par une mère, son fils et un soldat traçant une figure géométrique sur le sol (ill. 10). 

L’exposition « Des Sèvres pour Fontainebleau » se tiendra du 8 septembre au 9 octobre 2016 à la Galerie Aveline, en collaboration avec Camille Leprince & Michel Vandermeersch et Christophe de Quénetain, au 94 rue du Faubourg Saint-Honoré, place Beauvau, 75008 Paris.”

AD 2016 septembre

Laurence Mouillefarine, “L’antiquaire à suivre Marella Rossi Mosseri”, AD, Architecture, Décoration, Arts, Design, août-septembre 2016, n° 137:

“L’exposition qu’elle prépare. “Elle réunira des pocelaines de Sèvres du Premier Empire, 200 pièces environ, exceptionnelles. Cette exposition est réalissée avec Camille Leprince, historien de l’art qui publie LE livre de référence sur le sujet. Un étge de la la galerie accueillera une collection appartenant au  musée Napoléon Ier du château de Fontainebleau. Pour la mise en scène, nous avons fait appel à un décorateur de cinéma. Il s’agit  de monter que la porcelaine n’a rien de poussiéreux. Au contraire!

Le projet qui lui tient à coeur. “LE livre qui raconte 60 ans de la carrière de papa. Il sort à l’automne sous le titre Brèves Rencontres.

Impérial & Royal. L’âge d’or de la procelaine de Sèvres, Galerie Aveline, du 8 septembre au 9 octobre, 94, rue du Faubourg-Saint-Honoré, place Beauvau, 75008 Paris, tél.: 0142666029.”

L’Eventail 2016

Eric Jansen, “Agenda, La Vie Parisienne”, L’Eventail, septembre 2016, p. 48-49 :

“Jeudi 8 septembre  Après avoir twisté la galerie de son père avec des expositions de Pistoletto et de Pascale Marthine Tayou, Marella Rossi-Mosseri renoue avec l’adn de la maison, en présentant une très belle sélection de pièces de porcelaine “impériale et royale”, à l’occasion de la Biennale des Antiquaires qui se tient au Grand Palais, tout près. Un off en quelque sorte que l’on rejoint à pied, afin de découvrir des chefs-d’œuvre produits à la Manufacture nationale de Sèvres, entre le Premier Empire et le règne du roi Louis-Philippe. Un très bel ouvrage sur Napoléon Ier et Sèvres complète cette visite de qualité muséale.  Galerie Aveline • 94 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e Tél. 00 33 1 42 66 60 29 • www.aveline.com

Point de Vue 2016′

Jean-Christophe Laizeau, “”, Point de Vue, n° 3532, 30 mars-5 avril 2016, p. :””

Antiques Trade Gazette, The Art Market Weekly

Frances Allit, “UK dealers form largest group of TEFAF New York exhibitors”, Antiques Trade Gazette, 21 juin 2016 :

” Dealers from the UK will hold more stands than those from any other country at the inaugural TEFAF New York fair this autumn.  A total of 26 of 93 exhibitors are UK-based. Dealer numbers from the US come a close second with 23 in total.  The breakdown is similar to that of TEFAF Maastricht – this year’s fair in March featured 71 dealers from the UK from a total of 274.  However, the organisers insist that dealers’ geography had no bearing on their selection.  The selection committee was comprised of four members of the Board of Trustees of TEFAF Maastricht and four external experts from the US. Their recommendations were reviewed and approved by the Board of Directors of TEFAF New York. The first edition of the fair takes place at the Park Avenue Armory from October 22-26.  Among those attending from the UK are Richard Green, Koopman Rare Art and MacConnal Mason, all regular exhibitors at the European edition of the fair.  TEFAF Maastricht and Artvest Partners, who are collaborating on the New York event, announced they received more than twice the number of applicants than spaces available.  No further information on the number of applicants was provided “out of consideration for the applicants who were not accepted”.  The complete list is printed below:  A La Vieille Russie  A.Aardewerk Antiquair Juwelier  Adam Williams Fine Art Ltd.  Agnews  Alberto Di Castro  Alessandra Di Castro  Alexandre Reza  Åmells  Ancient Art of the New World, Inc.  Antiquariaat Forum B.V.  Apter-Fredericks Ltd.  Ariadne Galleries  Aronson Antiquairs of Amsterdam  Axel Vervoordt  Ben Janssens Oriental Art Ltd.  Benappi  Bernard Goldberg Fine Arts, LLC  Blumka Gallery  Bowman Sculpture  Burzio  Cahn International AG  Carlo Orsi  Carolle Thibaut-Pomerantz  Charles Ede Ltd.  Christophe de Quénetain  Colnaghi  Daniel Crouch Rare Books  Daniel Katz Ltd.  De Jonckheere  Dickinson  Didier Aaron, Inc.  Dr. Jörn Günther Rare Books  EGUIGUREN Arte de Hispanoamérica  Elle Shushan  Eric Coatalem  Erik Thomsen Gallery  French & Company LLC      Sarti Antiques Ltd.  Galerie Chenel  Galerie Didier Claes  Galerie Jacques Germain  Galerie Kevorkian  Galerie Meyer – Oceanic & Eskimo Art  Galerie Sanct Lucas GmbH  Galleria Carlo Virgilio & Co  Gallery Perrin  Gregg Baker Asian Art  Haboldt · Pictura  Hemmerle  Heribert Tenschert-Antiquariat  Hirschl & Adler Galleries, Inc.  Jack Kilgore & Co., Inc.  Jaime Eguiguren- Arte y Antigüedades  Jean-Luc Baroni Ltd  Joan Wijermars  Jorge Welsh Works of Art, Ltd.  Julius Böhler Kunsthandlung GmbH  Koopman Rare Art  Kunstgalerij Albricht  Kunsthandel S. Mehringer OHG  Kunstkammer Georg Laue  Les Enluminures  Lillian Nassau LLC  Littleton & Hennessy Asian Art  Lowell Libson Ltd  MacConnal-Mason Gallery  Menconi + Schoelkopf  Michele Beiny Inc.  Mireille Mosler, Ltd.  Moretti Fine Art Ltd.  Otto Jakob  Otto Naumann, Ltd.  Peter Finer  Phoenix Ancient Art  Primavera Gallery  Richard Green  Richard L. Feigen & Co.  Rob Smeets Old Master Paintings  Röbbig München  Robilant+Voena  Ronald Phillips Ltd  Rupert Wace Ancient Art Ltd  J. Shrubsole, Corp.  Safani Gallery Inc.  Sam Fogg Ltd.  Shapero Rare Books  Siegelson  Taylor | Graham  Tomasso Brothers Fine Art  Vanderven Oriental Art  Véronique Bamps  Wallace Chan  Wartski”

ArtfixDaily

“TEFAF New York Announces Inaugural Edition Exhibitors”, ArtfixDaily, 14 juin 2016 :

“International art fair, TEFAF | New York | Fall, a joint venture between TEFAF Maastricht and Artvest Partners, announces gallery participants for its inaugural edition, taking place at the historic Park Avenue Armory from Friday, October 21 through Wednesday, October 26, 2016. The fair will feature 93 leading dealers of fine art, design, furniture and jewelry from antiquity through the early 20th Century.

Applications for TEFAF | New York | Fall 2016 were open to galleries from around the world. The new fair was met with such enthusiasm, that the organization received a multiple of applications for the number of spaces available for such a prime midtown Manhattan location. A Selection Committee was formed and a review process created to provide a balanced and objective analysis of each gallery’s qualifications and potential fit for a New York-based fair.

The Selection Committee was comprised of four members of the Board of Trustees of TEFAF Maastricht and four external experts from the US, who represented different sectors of the art world. The Selection Committee’s recommendations were reviewed and approved by the Board of Directors of TEFAF New York.

The resulting list of 2016 exhibitors are leaders in their respective fields internationally, a number of them either showing for the first time in New York, or returning after a long absence. Exhibitions will flow throughout the Armory’s landmark building encompassing the Wade Thompson Drill Hall and extending to both the first and second floors of the Armory’s period rooms, creating a fair of unprecedented depth and impact in New York City. Tom Postma Design, celebrated for its innovative work with leading museums, galleries, and art fairs, has developed designs for the fair that interplay with the spectacular spaces while giving them a lighter, contemporary look and feel.

The beneficiaries of the Opening Night Reception on October 21 will be the Society of Memorial Sloan Kettering as well as the acclaimed cultural programs produced by the Park Avenue Armory.

TEFAF will release more information about the programming and partnerships with prominent and upcoming international cultural players in the next few months.

TEFAF | New York | Spring, a second annual fair focused on Modern and Contemporary Art and Design, will premier in May 2017 and run from Thursday, May 4 through Tuesday, May 9.

TEFAF | New York | Fall – Exhibitor List
A La Vieille Russie
A.Aardewerk Antiquair Juwelier
Adam Williams Fine Art Ltd.
Agnews
Alberto Di Castro
Alessandra Di Castro
Alexandre Reza
Åmells
Ancient Art of the New World, Inc.
Antiquariaat Forum B.V.
Apter-Fredericks Ltd.
Ariadne Galleries
Aronson Antiquairs of Amsterdam
Axel Vervoordt
Ben Janssens Oriental Art Ltd.
Benappi
Bernard Goldberg Fine Arts, LLC
Blumka Gallery
Bowman Sculpture
Burzio
Cahn International AG
Carlo Orsi
Carolle Thibaut-Pomerantz
Charles Ede Ltd.
Christophe de Quénetain
Colnaghi
Daniel Crouch Rare Books
Daniel Katz Ltd.
De Jonckheere
Dickinson
Didier Aaron, Inc.
Dr. Jörn Günther Rare Books
Eguiguren Arte de Hispanoamérica
Elle Shushan
Eric Coatalem
Erik Thomsen Gallery
French & Company LLC
G. Sarti Antiques Ltd.
Galerie Chenel
Galerie Didier Claes
Galerie Jacques Germain
Galerie Kevorkian
Galerie Meyer – Oceanic & Eskimo Art
Galerie Sanct Lucas GmbH
Galleria Carlo Virgilio & Co
Gallery Perrin
Gregg Baker Asian Art
Haboldt · Pictura
Hemmerle
HeribertTenschert-Antiquariat
Bibermühle AG
Hirschl & Adler
Galleries, Inc.
Jack Kilgore & Co.,Inc.
Jaime Eguiguren- Arte y Antigüedades
Jean-Luc Baroni Ltd
Joan Wijermars
Jorge Welsh Works of Art,Ltd.
Julius Böhler
Kunsthandlung GmbH
Koopman Rare Art
Kunstgalerij Albricht
Kunsthandel S.
Mehringer OHG
Kunstkammer Georg Laue
Les Enluminures
Lillian Nassau LLC
Littleton & Hennessy Asian Art
Lowell Libson Ltd
MacConnal-Mason Gallery
Menconi + Schoelkopf
Michele Beiny Inc.
Mireille Mosler, Ltd.
Moretti Fine Art Ltd.
Otto Jakob
Otto Naumann, Ltd.
Peter Finer
Phoenix Ancient Art
Primavera Gallery
Richard Green
Richard L. Feigen & Co.
Rob Smeets Old Master
Paintings
Röbbig München
Robilant+Voena
Ronald Phillips Ltd
Rupert Wace Ancient ArtLtd.
S. J. Shrubsole, Corp.
Safani Gallery Inc.
Sam Fogg Ltd.
Shapero Rare Books
Siegelson
Taylor | Graham
Tomasso Brothers Fine Art
Vanderven Oriental Art
Véronique Bamps
Wallace Chan
Wartski”

Artlyst

“TEFAF Announces NY Fall Line-Up and 20th Century 2017 Spring Edition”, Artlyst, 3 septembre 2016 :

“The world’s most prestigious international art fair TEFAF pops up in New York this autumn as a joint venture between TEFAF and Artvest Partners.  Here is a “first look” at the line-up for the inaugural fair taking place at the historic Park Avenue Armory in New York City from October 22-26, 2016, with the Opening Night to be held on October 21.   The fair has also announced a 20th Century edition for Spring 2017. 20th century Art & Design celebrates NY as the world’s most buoyant art market, with its dynamism and its cultural and economic power, New York City provide the best possible context for a TEFAF fair outside of Maastricht. The Spring edition of TEFAF New York focuses on modern and contemporary art and design from the 20th century up through today.  The fair will take place from May 5th – 9th, with an opening night on May 4th.  It allows the leading art dealers in the world to meet curators and collectors  at a prime location in Manhattan at a time that is most relevant to them. TEFAF New York Spring will complement the other events – fairs, auctions, and exhibitions – taking place in the City during this period that has made it such a destination on the global art calendar. Tom Postma Design, which is celebrated for its innovative work with leading museums, galleries, and art fairs, has developed a groundbreaking design for the Park Avenue Armory that interplays with the historic spaces yet creates a look and feel for the fair that is entirely contemporary.  The fair features 94 of the world’s most illustrious dealers of fine art, design, furniture, and jewelry from antiquity through the early 20th Century. TEFAF New York Fall is the essential next step for the world’s top art and antique dealers for whom North America is an important meeting ground in a global community of collectors, curators, interior designers, and art enthusiasts. Offering an unparalleled collection of museum quality works, the show will offer an exceptional opportunity to view and purchase the best pieces available on the market across multiple collecting areas, including furniture, decorations, objects, ceramics, glass, silver, textiles, tapestries, antiquities, jewelry, paintings, sculpture, arms and armour, books, manuscripts and autographs, Tribal, Oceanic and Ethnographic Art, Asian Art, and Fabergé, offering something of interest for every visitor to the fair.   TEFAF New York Fall will be the centerpiece of the newly launched TEFAF WEEK in New York, an event-filled week of exhibitions, lectures, and art events scheduled to coincide with the fair at the Park Avenue Armory. Its mission is to celebrate the fine and decorative arts sector in New York City during a time when the world’s top specialist dealers, museum curators/directors, collectors, and interior designers converge for TEFAF New York Fall. TEFAF WEEK is a partnership between TEFAF New York and distinguished cultural institutions and associations, world-class museums and top-tier fine and decorative art specialists in the New York metropolitan area.   The exhibitors of TEFAF New York Fall are leaders in their respective fields with a number of them showing for the first time in New York or returning after a significant hiatus. They are A. Aardewerk Antiquary Juwelier, Adam Williams Fine Art Ltd., Agnews, Alberto Di Castro, Alessandra Di Castro, Åmells, Antiquariaat Forum bv, Ben Janssens Oriental Art Ltd., Benappi, Burzio, Carlo Orsi, Christophe de Quénetain, Daniel Katz Ltd., De Jonckheere, Dickinson, Eguiguren Arte de Hispanoamérica, Eric Coatalem, G. Sarti Antiques Ltd., Galerie Didier Claes, Galerie Jacques Germain, Galerie Kevorkian, Galerie Meyer – Oceanic & Eskimo Art, Galerie Sanct Lucas GmbH, Galleria Carlo Virgilio & Co, Gallery Perrin, Hemmerle, Heribert TenschertAntiquariat Bibermühle AG, Jaime Eguiguren-Arte y Antigüedades, Jean-Luc Baroni Ltd, Joan Wijermars, Jorge Welsh Works of Art, Ltd., Julius Böhler Kunsthandlung GmbH, Kunstgalerij Albricht, Kunsthandel S. Mehringer OHG, Kunstkammer Georg Laue, Lowell Libson Ltd, Otto Jakob, Reza, Rob Smeets Old Master Paintings, Sam Fogg Ltd., Siegelson, Vanderven Oriental Art and Wallace Chan.”

ArtNetNews

Brian Boucher, “TEFAF Reveals Roster of Exhibitors for Inaugural New York Fair”, ArtNetNews, 13 juin 2016 :

“The European Fine Art Fair (TEFAF) has announced the lineup of exhibitors at its debut New York outing, to be organized in collaboration with ArtVest Partners. Major Old Masters and antiquities dealers such as Colnaghi (London and Madrid), Dickinson (London and New York), and Talabardon & Gautier (Paris) will bring their wares.  Slated to take place at Park Avenue Armory from October 21–October 26, 2016, TEFAF’s first New York outing will feature 93 international dealers of art, design, furniture, and jewelry. Exhibitors will appear throughout not only the Armory’s huge central hall, but also in the venue’s first- and second-floor period rooms.  The renowned fair announced its expansion in February, stating that it would grow not only to a new venue outside of Maastricht, the Netherlands, where it has held its annual fair for four decades, but also would deepen its emphasis on modern and contemporary art. It had been testing the contemporary-art waters with guest-curated displays in 2015 and in 2016.  TEFAF has at times managed to get major contemporary-art players to sign on as exhibitors. The now-defunct Haunch of Venison showed there in 2008, as did Hauser & Wirth in 2009 and Gagosian in 2013, but the marriages were short-lived.  In May, when the fair will host a second, more contemporary-focused New York edition (the former Spring Masters), we’ll see whether there was anything to speculation that TEFAF’s Upper East Side location might entice major contemporary dealers away from Frieze New York, which happens at the same time on Randall’s Island.  See the full list of TEFAF New York exhibitors:  A La Vieille Russie  A.Aardewerk Antiquair Juwelier  Adam Williams Fine Art Ltd.  Agnews  Alberto Di Castro  Alessandra Di Castro  Alexandre Reza  Åmells  Ancient Art of the New World, Inc.  Antiquariaat Forum B.V.  Apter-Fredereicks Ltd.  Ariadne Galleries  Aronson Antiquairs of Amsterdam  Axel Vervoordt  Ben Janssens Oriental Art Ltd.  Benappi  Bernard Goldberg Fine Arts, LLC  Blumka Gallery  Bowman Sculpture  Burzio  Cahn International AG  Carlo Orsi  Carolle Thibaut-Pomerantz  Charles Ede Ltd.  Christophe de Quénetain  Colnaghi  Daniel Crouch Rare Books  Daniel Katz Ltd.  De Jonckheere  Dickinson  Didier Aaron, Inc.  Dr. Jörn Günther Rare Books  EGUIGUREN Arte de Hispanoamérica  Elle Shushan  Eric Coatalem  Erik Thomsen Gallery  French & Company LLC  G. Sarti Antiques Ltd.  Galerie Chenel  Galerie Didier Claes  Galerie Jacques Germain  Galerie Kevorkian  Galerie Meyer – Oceanic & Eskimo Art  Galerie Sanct Lucas GmbH  Galleria Carlo Virgilio & Co  Gallery Perrin  Gregg Baker Asian Art  Haboldt · Pictura  Hemmerle  Heribert Tenschert-Antiquariat Bibermühle AG  Hirschl & Adler Galleries, Inc.  Jack Kilgore & Co., Inc.  Jaime Eguiguren- Arte y Antigüedades  Jean-Luc Baroni Ltd  Joan Wijermars  Jorge Welsh Works of Art, Ltd.  Julius Böhler Kunsthandlung GmbH  Koopman Rare Art  Kunstgalerij Albricht  Kunsthandel S. Mehringer OHG  Kunstkammer Georg Laue  Les Enluminures  Lillian Nassau LLC  Littleton & Hennessy Asian Art  Lowell Libson Ltd  Maison Gerard  MacConnal-Mason Gallery  Menconi + Schoelkopf  Michele Beiny Inc.  Mireille Mosler, Ltd.  Moretti Fine Art Ltd.  Otto Jakob  Otto Naumann, Ltd.  Peter Finer  Phoenix Ancient Art  Primavera Gallery  Richard Green  Richard L. Feigen & Co.  Rob Smeets Old Master Paintings  Röbbig München  Robilant+Voena  Ronald Phillips Ltd  Rupert Wace Ancient Art Ltd.  S. J. Shrubsole, Corp.  Safani Gallery Inc.  Sam Fogg Ltd.  Shapero Rare Books  Siegelson  Taylor | Graham  Tomasso Brothers Fine Art  Vanderven Oriental Art  Véronique Bamps  Wallace Chan  Wartski”

Antiques and The Arts Weekly

TEFAF New York Offers First Look At Debut Fair”, Antiques and The Arts Weekly, 27 septembre 2016:

“NEW YORK CITY — The international art fair TEFAF New York Fall, a joint venture between TEFAF and Artvest Partners, has released a “first look” at the inaugural fair that will be taking place at the historic Park Avenue Armory from October 22–26, with the opening night to be conducted on Friday, October 21.

The fair will feature 94 international dealers of fine art, design, furniture and jewelry from antiquity through the early Twentieth Century. The event is the essential next step for the world’s top art and antiques dealers for whom North America is an important meeting ground in a global community of collectors, curators, interior designers and art enthusiasts. Offering a vast collection of museum-quality works, the show will offer the opportunity to view and purchase pieces across multiple collecting areas, including furniture, decorations, objects, ceramics, glass, silver, textiles, tapestries, antiquities, jewelry, paintings, sculpture, arms and armor, books, manuscripts and autographs, tribal, Oceanic and ethnographic art, Asian art and Fabergé, offering something of interest for every visitor to the fair.

The fair will be the centerpiece of the newly launched TEFAF Week in New York City, an event-filled week of exhibitions, lectures and art events scheduled to coincide with the fair at the Park Avenue Armory. Its mission is to celebrate the fine and decorative arts sector in New York City during a time when the world’s top specialist dealers, museum curators/directors, collectors and interior designers converge for the fair. TEFAF Week is a partnership between TEFAF New York and distinguished cultural institutions and associations, world-class museums and top-tier fine and decorative art specialists in the New York metropolitan area.

The fair’s exhibitors are leaders in their respective fields, with a number of them showing for the first time in New York, or returning after a significant hiatus. They are A. Aardewerk Antiquair Juwelier, Adam Williams Fine Art Ltd., Agnews, Alberto Di Castro, Alessandra Di Castro, Åmells, Antiquariaat Forum bv, Ben Janssens Oriental Art Ltd, Benappi, Burzio, Carlo Orsi, Christophe de Quénetain, Daniel Katz Ltd, De Jonckheere, Dickinson, Eguiguren Arte de Hispanoamérica, Eric Coatalem, G. Sarti Antiques Ltd, Galerie Didier Claes, Galerie Jacques Germain, Galerie Kevorkian, Galerie Meyer — Oceanic & Eskimo Art, Galerie Sanct Lucas GmbH, Galleria Carlo Virgilio & Co, Gallery Perrin, Hemmerle, Heribert Tenschert-Antiquariat Bibermühle AG, Jaime Eguiguren-Arte y Antigüedades, Jean-Luc Baroni Ltd, Joan Wijermars, Jorge Welsh Works of Art, Ltd, Julius Böhler Kunsthandlung GmbH, Kunstgalerij Albricht, Kunsthandel S. Mehringer OHG, Kunstkammer Georg Laue, Lowell Libson Ltd, Otto Jakob, Reza, Rob Smeets Old Master Paintings, Sam Fogg Ltd, Siegelson, Vanderven Oriental Art and Wallace Chan.

Three dealers from this group listed above — the Kunstkammer Georg Laue, (Munich/London), Blumka Gallery (New York) and Kunsthandlung Julius Böhler (Starnberg, Germany) — have joined forces to present a mini exhibition. They will showcase a selection of works of art from the Middle Ages, Renaissance and baroque periods in the modern setting defined by TEFAF Fair designer Tom Postma to enhance the historic room where the exhibition will be mounted. The bold backdrop of modern architecture with see-through apertures of the period room will create a unique platform to exhibit the works of art.

A special feature of this exhibition is the still life with artworks made of silver, coconut, amber, filigree glass and other precious materials that will be displayed in the central showcase, thus evoking the atmosphere of princely kunst- and wunderkammer — cabinet of curiosities — from the Sixteenth-Seventeenth Centuries. Georg Laue will also build a collector’s cabinet according to historical record, an arrangement based on a painting by the Hamburg artist Georg Hinz whose kunstkammer representations give an insight into the collecting and display practices in the Seventeenth Century, when artworks of precious materials such as silver, gold, amber or coral were interacting with rare natural curiosities like shells or coconuts.

A long-standing exhibitor of TEFAF Maastricht, Koopman Rare Art is exhibiting at the inaugural TEFAF New York. Among the notable pieces it is bringing is a silver tureen and cover by Paul Storr (1771–1844), which has the additional interest of an American connection. The tureen was presented to Thomas Willing, president of the Bank of the United States, by the bank’s stockholders on January 8, 1799. Willing was an important member of the Philadelphia “aristocracy,” who also served as mayor of Philadelphia and was a trustee of the University of Pennsylvania, from 1760 until 1791. A pair of Victorian marine-inspired table-centre dessert bowls, made in London, between 1838 and 1848, also bear the maker’s mark of Paul Storr and John Samuel Hunt for Storr & Mortimer. The bowls are engraved with the Tollemache crest John Jervis Tollemache, 1st Baron Tollemache, for Peckforton Castle in Cheshire.

As the first Asian jewelry artist invited to exhibit at the fair, Wallace Chan will bring with him around 40 pieces of one-of-a-kind jewelry creations, as well as a 2.2-meter large-scaled titanium-gemstone sculpture “Rise of Heart.” Chinese dragon belt buckles are currently adding a new take on men’s fashion. Chan sliced a piece of Qing dynasty white jade dragon belt hook into halves. He further doubled the parts, mirroring the white jade old and young dragons with gemstones and titanium. An antique piece, once asleep, is now awake with a new life. The pair of dragons expresses how history and modernity join hands to create new meanings and aesthetic experiences.”

Le Journal des Arts 2016′

Marie Potard, “Tefaf 2016, un bilan honorable”, Le Journal des Arts, n° 454, 1-14 avril 2016, p. 27: “Dans la section antiquités, “la foire reste la plus incroyable au niveau de la qualité des objets. Et cette année, la sélection était particulièrement extraordinaire”, soulignait Marella Rossi. Entre un bureau de pente par Nahl, Allemagne, vers 1750-1760, plaqué de nacre et d’argent (2,5 millions d’euros) chez Aveline et Quénetain, qui intéressait pas moins de trois musées (…) “Il est plus facile pour un marchand londonnien d’intégrer la foire car les dirigeants sont pour l’essentiel basés à Londres, comme il est plus facile pour un Français d’être admis à la Biennale. A qualité égale, il est plus aisé de retenir un marchand de que l’on connait”, expliquait Christophe de Quénetain.”

La Tribune de l’Art 2016

Didier Rykner, “L’édition 2016 de la Foire de la TEFAF à Maastricht”, La Tribune de l’Art, 13 mars 2016:

“De tous les bruits concernant la TEFAF, un est sûr : deux fois par an, la foire internationale s’installera à New York, en octobre pour l’art ancien, au printemps pour l’art moderne. En attendant, comme chaque année, les arts de toutes les époques et de tous les pays s’invitent pendant dix jours à Maastricht.

Certains nous ont dit trouver cette édition plus faible que d’autres. Nous pensons qu’ils sont un peu difficiles. Quiconque aurait une bourse bien garnie et du goût pourrait repartir avec de très nombreuses œuvres. Peintures, sculptures, objets d’art, pour rester dans notre champ, dessins même, les opportunités ne manquent pas et chaque année les grands collectionneurs et les musées internationaux y font leurs emplettes. Comme à notre habitude, nous effectuons ici un choix des objets qui nous semblent parmi les plus remarquables. Cette sélection est sans doute critiquable, d’autant que nous laissons forcément de côté bien d’autres œuvres importantes.

Nous commencerons chez Yates-Trebosc-Van Lelyveld par une sculpture entièrement en or repoussé, à l’exception des pieds et des mains en or massif, un crucifix sur croix d’ébène exécuté par l’orfèvre Gaspard Mola, d’après un modèle de Giambologna (ill. 1). On connaît deux autres exemples comparables appartenant à des musées, l’un à Milan (Museo Poldi Pozzoli), l’autre à Rimini. Celui-ci est cependant plus complet puisqu’il conserve à la fois l’inscription INRI, la couronne d’épine et, à sa base, la plaque représentant la Pietà.
Chez Benappi, on ne présente pas un, mais deux tableaux de Daniele da Volterra. Ces œuvres sont « notifiées » en Italie, ce qui signifie qu’elles devront y retourner et ne peuvent pas être exportées. Certains musées américains ont dû être frustrés de ne pouvoir les acheter, surtout celle que nous reproduisons ici, La Vierge à l’enfant, le petit saint Jean-Baptiste et sainte Barbe (ill. 2)

Pour la peinture du XVIIe siècle, nous aurions aimé reproduire ici un des plus beaux tableaux de la foire, un Saint Jérôme de Mattia Preti accroché chez Jean-Luc Baroni, mais nous n’avons pas reçu la photo. Nous en retiendrons cependant trois autres. L’un est français : Le Martyre de sainte Cécile (ill. 3) de Jacques Blanchard, une grande toile récemment découverte par Éric Coatalem dans une vente anglaise (sa signature est reparue lors de la restauration). Les deux autres sont italiens, et tous deux de très grandes dimensions. Chez Fergus-Hall, on voit ainsi un magistral Hercule, peint par Ribera (ill. 4). Cette œuvre, appartenant naguère à la collection Piasecka-Johnson, avait été vendue chez Sotheby’s en juillet 2014. Elle était sale et ne nous avait pas laissé de souvenir marquant. La revoir ainsi, après le nettoyage qui en a révélé l’immense qualité, prouve une fois de plus que les bons marchands jouent un rôle essentiel dans le choix qu’ils apportent aux objets qu’ils sélectionnent, et qu’ils valorisent. Ce tableau est incontestablement un chef-d’œuvre digne des plus grands musées.
Colnaghi, dont le stand est particulièrement riche, propose une Vocation de saint Pierre et saint André par Luca Giordano (ill. 5), qui était vendue dès l’ouverture de la foire.

Revenons à la sculpture et à la France, tout en restant dans le XVIIe siècle, pour signaler chez Aaron un fragment de monument funéraire en marbre, portant des têtes de mort d’un réalisme très poussé (ill. 6). Son origine reste mystérieuse. Les tombeaux de ce type ont été largement détruits à la Révolution et si l’on connaît beaucoup d’entre eux grâce au recueil dit Gaignères, du nom du collectionneur qui fit faire des dessins des tombeaux parisiens, aucun ne présente cette composition.
Pietro Bracci, sculpteur romain du XVIIIe siècle qui fit également beaucoup de tombeaux, est également l’un des artistes qui travailla à la Fontaine de Trevi sous la direction de son architecte Nicola Salvi. Altomani & Sons présentent une magnifique terre cuite préparatoire à l’une de ces sculptures représentant un Triton domptant un cheval marin (ill. 7).

Si la foule se presse chez Talabardon & Gautier pour admirer leur Rembrandt (voir la brève du 9/3/16) et leur Jordaens, leur stand contient beaucoup d’autres œuvres d’intérêt parmi lesquelles nous avons retenu une vibrante esquisse (ill. 8) du page de du Guesclin, préparatoire à un tableau de Nicolas-Guy Brenet conservé au Louvre, Honneurs rendus au Connétable Du Guesclin.
Quant au XIXe siècle, il est également brillamment représenté à la TEFAF. Chez les Kugel, on peut admirer une œuvre fascinante qu’ils avaient, nous dit-on, montrée il y a plusieurs années mais qui n’en reste pas moins quelque chose d’exceptionnel : une esquisse à la gouache et au crayon, sans doute au dixième, d’un panorama de Paris vu depuis le pavillon de Flore (ill. 9 et 10). L’artiste, Pierre Prévost, exécuta le panorama peint qui fut ensuite montré à Vienne en 1814.

Chez Jean-François Heim, on peut voir un très beau tableau impressionniste de Paul Gauguin représentant l’église Saint-Ouen à Rouen (ill. 11).
Signalons aussi deux œuvres sans aucun doute plus mineures, mais que nous aurions bien ramenées avec nous dans nos bagages. D’abord, un tableau religieux du fort peu connu Félix Clément (ill. 12). Si celui-ci, auquel le musée de Valence consacra une exposition en 1996, est un artiste honorable, prix de Rome en 1856 ex-æquo avec Élie Delaunay, la consultation du catalogue de cette petite rétrospective ne laissait pas penser qu’il puisse réaliser un tableau comme celui-ci. Il s’agit sans doute d’un saint Jérôme, plutôt que d’un évangéliste comme le suggère le marchand Otto Naumann à qui il appartient. Indéniablement, l’artiste a été influencé par ses devanciers du XVIIe siècle.

On terminera avec un meuble allemand, présenté par Aveline & Quénétain, un bureau de pente en bois plaqué de nacre et feuilles d’argent au repoussé à rehauts or et vert, par Johann-August Nahl (ill. 14). Les meubles à décor de nacre sont particulièrement rares et celui-ci est d’un équilibre et d’une sobriété, malgré la richesse de son décor, tout à fait étonnants. Sa provenance est prestigieuse puisqu’il se trouvait dans l’hôtel de Saint Florentin, propriété des Rothschild.

Notons enfin qu’une fois de plus, on rencontre dans cette foire un nombre incalculable d’œuvres provenant du marché français, ce qui confirme que notre pays est soumis à une véritable saignée sous l’œil indifférent du ministère de la Culture. Outre les Lagrenée dont nous parlions il y a peu (voir la brève du 11/12/15), qui peuvent être achetés à Maastricht, un autre scandale, du même niveau que celui des Rembrandt, doit être signalé : l’exportation, tout à fait légale (il a obtenu son certificat d’exportation) et sans que la France lève le petit doigt pour le retenir, d’un immense (3,40 m de haut !) dessin d’architecte de la fin du Moyen Âge, sur vélin, présenté par la galerie Sam Fogg. Nous en reparlerons bientôt.”

Link: http://www.latribunedelart.com/l-edition-2016-de-la-foire-de-la-tefaf-a-maastric…

Le Quotidien de l’Art 2016

Alexandre Crochet, “Lifting en douceur pour Tefaf”, Le Quotidien de l’Art, 11 mars 2016, n° 1021, p. 8-9:

“(…) L’architecte d’intérieur Pierre Yovanovitch a conçu le stand d’Aveline & Quenétain (Paris) avec une touche de fantaisie, des cabochons colorés incrustés dans le mur. La pépite est un bureau de pente plaqué de nacre et d’argent par Johann August Nahl vers 1750 (2,5 millions d’euros, provenance Rothschild). (…)”

L’Estampille 2016

Olivier Paze-Mazzi, “La TEFAF à la conquête de l’Amérique”, L’Estampille-L’Objet d’art, n° 521, mars 2016, p. 80-81 :

” Un remarquable bureau plat par André-Charles Boulle André-Charles Boulle (1642-1732), reçu maître avant 1666, bureau plat, vers 1720. 80x181x95cm (pour le bureau); 140 x 94 x 35 cm (pour le cartonnier). Paris-Londres, Christophe de Quénetain. Photo service de presse. © DR Provenant de la collection Edmond Foulc, cet important bureau plat exécuté vers 1720 par André-Charles Boulle en première partie d’écaille et de cuivre arbore une fine ornementation de bronze doré qui sur les côtés du meuble prend la forme de masques représentant Bacchus, Démocrite ou encore Héraclite. Il se distingue par la présence de son cartonnier en marqueterie de laiton gravé à décor d’arabesques, de crosses, d’enroulement, de palmettes et de fleurons sur fond d’écaille brune. Une déli- cate pendule à cercle tournant en bronze ciselé et doré de J. Henry Enderlin, horloger de la cour de 1715 à 1723, le surmonte ; un angelot y trône, indiquant les heures.”

L’oeil 2016

Marie Potard, “A la TEFAF, la qualité avant tout”, L’Oeil, n° 688, mars 2016, pp. 118-119:

“(…) Il faut aussi prendre le temps de voir une paire de vases en marbre par Nicolas Coustou à la Galerie Aveline (Paris) une table à transformation d’époque Louis XV, estampillée Léonard Boudin, de l’ancienne collection Alfred de Rothschild (RJöbbig Münche, Munic) ou un sarcophage égyptien à l’effigie de la déesse BAstere chez Axel Vervoordt.”

AD 2016

Laurence Mouillefarine, “Notre shopping à la Tefaf”, AD, Architectural Digest. Architecture, Décoration, Arts, Design, février-mars 2016, n° 134 :

“BUREAU DE PENTE fabriqué par l’ébéniste allemand Johann August Nahl vers 1750 1760 plaque de nacre etfeuilles dargent Et quel pedigree ‘ ll aurait ete réalise pour Wilhelm VIII landgrave de Messe Kassel pour son château de Wilhemstahl dont Nahl assura la decoration avant d’appartenir aux Rothschild (Aveline et Christophe de Quénetain).”

BlouinArtInfo

Nicholas Forrest, “TEFAF Maastricht Reveals List of Exhibitors for 2016 Edition”, BlouinArtInfo, 9 janvier 2016:

“(…) Highlights of the fair will include Heinz Mack’s “Dynamik Structure” from 1957 at Beck & Eggeling of Düsseldorf, Max Ernst’s “La Horde” from 1927 at Galerie de la Béraudière of Geneva, Ludwig Kirchner’s “Nächtliche Phantasielandschaft,” circa 1930-32, at Galerie Henze & Ketterer of Wichtrach/Bern, a circa 3500-3300 B.C Egyptian jar at Cahn International of Basel, a pair of Hans Wegner deck chairs at Galerie Dansk Møbelkunst of Paris/Copenhagen, and six Régence armchairs at Galerie Aveline of Paris. (…)”

ArtsLife

Redaction, “TEFAF Maastricht annuncia l’elenco degli espositori del 2016”, ArtsLife, 7 janvier 2016:

“La Galleria Aveline di Parigi porterà un eccezionale set di sei poltrone in stile Reggenza (1715-1723), intagliate e dorate che sono foderate con tappezzeria molto probabilmente di provenienza della manifattura di Beauvais, uno dei laboratori più richiesti di Francia. Le tappezzerie descrivono scene della favole di La Fontaine che comprendono 239 favole di varia lunghezza generalmente adattate da quelle classiche di Esopo, Babrio e Fedro.”TEFAF Maastricht annuncia l’elenco degli espositori del 2016 – See more at: http://www.artslife.com/2016/01/07/tefaf-annuncia-lelenco-degli-esposito…

artnet news

Eileen Kinsella, “Buzz for TEFAF 2016 Is Starting Early—Here’s a First Look”, artnet news, 22 janvier 2016:

Vik Muniz View of Delft (Postcards from Nowhere) (2015)
©Vik Muniz Image: Courtesy of Ben Brown Fine Arts

When it comes to fairs, the entire art world is in general agreement that the annual TEFAF show in Maastricht, the Netherlands, each March, has set the gold standard throughout its nearly 30-year history.

Offering museum-quality antiquities, Old Master paintings, and furniture, to modern artworks, jewelry, and some of the rarest and most opulent objects we’ve ever laid eyes on (like a handkerchief made of woven gold), TEFAF is one of the most revered and highly attended events on the annual fair circuit.

Dirck Van Delen A church interior with an elegant company attending a christening (1629)
Image: Courtesy of Johnny Van Haeften

TEFAF has always been able to attract the best clientele from all four corners of the globe, but this year I find that the buzz has started early and that it feels more intense,” board member and longtime exhibitor Robert Aronson, of Aronson Antiqair, Amsterdam, told artnet News. He is one of several dealers who told artnet News they typically hold prized items back to debut at the fair.

This year, Aronson is unveiling several examples of rare Delft porcelain that he has waited nearly an entire year to show. “I was able to procure several true highlights from various sources over the past year.” That, said Aronson, combined with a new stand design this year, promises to make this iteration of TEFAF very exciting.

A pair of ‘Cashmire’ palette large octagonal garden urns. Delft, (circa 1710)
Image: Courtesy of Aronson Antiqair, Amsterdam

These Delft octagonal garden urns (ca. 1710), are each marked “PAK” in iron-red for Pieter Adriaensz. Kocz, who owned the De Grieksche A (The Greek A) factory from 1701 to 1703. His widow, Johanna van der Heul, owned the factory from 1703 until 1722.

Jacob van Ruisdael, Mountainous Landscape with a Waterfall and a Castle on a Precipice
Image: Courtesy of Otto Naumann Ltd.

Among the highlights that will be on view at the stand of New York dealer Otto Naumann Ltd. are Jacob van Ruisdael’s Mountainous Landscape with a Waterfall and a Castle on a Precipice, and Lieve Verschuier’s Ships in Moonlight.

Van Cleef & Arpels Iolanta Ballerina Clip (2015) Image: Courtesy of Van Cleef & Arpels

Jeweler Van Cleef & Arpels is exhibiting at TEFAF for the third time. Among the works it has opted to bring this year is this Iolanta ballerina clip, which is made of a rose-cut diamond, rubies, pink diamonds, and pink sapphires.

Nicolas Coustou (1658-1733)
A large pair of white marble vases
Image: Courtesy of Galerie Aveline

This year Dutch-born Patrick von Maris, a former Sotheby’s managing director, is taking the reins of the fair from longtime director Paul Hustinx, who decided to step down after 17 years.

“The new director is really great. He’s whipping things into shape,” Michel Cox Witmer told art net News. A seasoned collector, and TEFAF board member, Witmer serves as US ambassador to the fair. He said under Maris’s direction, there has been an overhaul of the floor plan, and it’s far more open now than it has been in the past.

While staying true to its core mission of presenting historic art and objects, TEFAF is always evolving, and it’s honing its unique approach to incorporating contemporary art into the fair. Last year’s highly successful contemporary section was entitled “Night Fishing,” after a Picasso painting, and was guest curated by the artist’s daughter-in-law Sydney Picasso.

Hoping to repeat that success, this year, TEFAF exhibitor and private dealer Hidde van Seggelen invited independent Dutch curator Mark Kremer to organize another contemporary section. Kremer has organized “Show Your Wound” a display that takes its name from a Joseph Beuys sculptural work presented in Munich in the mid-1970s.

Kremer told artnet News that several of the seven artists featured are creating new works specifically for the show.  All will be for sale. The artists who will participate her, through their respective galleries, include: Klaas Kloosterboer; William Tucker; Peter Buggenhout; Helmut Federle; Pedro Cabrita Reis; John Murphy; and Folkert de Jong.

Van Seggelen said he first approached the TEFAF board with a proposal for contemporary work about two years ago. Noting that the fair is nearly 30 years old, says “there are  so many artists who came to fame and have had multiple museum shows that have never been shown at the fair.”

“It doesn’t mean that TEFAF is following the path of hip young contemporary but it’s still an area that is interesting. This is what visitors like. Serious collectors like the history of modern and contemporary art and there is a great story to be told,” says van Seggelen.

“It’s going to be interesting to see what the market is like this year,” said Witmer, noting the usual strong interest from U.S. museums. “After the attacks in Paris, we went through a period of some cancellations. Now we’re completely back up to the same situation we face every year where I’m scrambling to target hotels.”

Witmer says he is looking forward to “Show Your Wound,” which he said will be a major contemporary presence but “the type that is appropriate to TEFAF.” “Contemporary has become such a huge part of the market,” he said, “and yet TEFAF is of course strongly rooted in art history.”

La Tribune de l’Art

Didier Rykner, “Une plaque de Wedgwood pour le musée de Houston”, La Tribune de l’Art,  10 janvier 2016:   “-Acquisition – Houston, The Museum of Fine Arts – Lors de la dernière foire de Maastricht, le musée de Houston a acquis, auprès d’Aveline et Quénétain, une grande plaque de biscuit bleu et blanc, typique de la production de Josiah Wedgwoood et de ses fils, réaslisée par la manufacture à la fin du XVIIIe siècle. Cette plaque a été exécutée d’après l’intaille en cornaline dite Cachet de Michel-Ange, conservée au Cabinet des Médailles, qui représente une scène de vendanges avec la naissance de Bacchus. Appelée ainsi parce qu’elle avait appartenu, selon la tradition, à Michel-Ange, cette pierre fut achetée par Louis XIV. Au XVIIIe siècle, Edme Bouchardon la dessina (la feuille se trouve au Louvre) et elle fut gravée par Pierre Soubeyran (d’après un autre dessin de Bouchardon) pour la planche 47 du Traité des Pierres gravées publié par Mariette.  Ce type de plaque pouvait être utilisé pour orner des cheminées ou des meubles, ou même comme décor mural. La manufacture de Wedgwood (dont le musée a récemment été sauvé de la vente de ses collections – voir la brève du 3/10/14) a produit plusieurs plaques comparables conservées l’une au Manchester Museum et l’autre (qui ne reprend que le groupe central avec le petit Bacchus) au Nottingham Castle Museum.”