Ventes notables

André-Charles Boulle, ébéniste du roi (1642-1732)

MFAH-The Museum of Fine Arts, Houston

Louis de France, le Grand Dauphin  (1661-1711)

The Jeffrey E. Horvitz Collection, The Fogg Art Museum, Harvard University, Cambridge, Massachusetts

Pierre Gole, ébéniste du roi (1620-1685)

Jean-Claude-Thomas Chambellan Duplessis (1730-1783)

Monseigneur Hyacinthe de Seisse, “vicaire apostolique non résident du diocèse de Pulati en Albanie”

The Metropolitan Museum of Art, New York

“Four Seasons” enamel liqueur service by the silversmith, Elias Adam (German, ca. 1669–1745, master 1703)

Enamel attributed to Johann Jacob Priester I (1658–1726, master ca. 1688) based on copper engravings by Jean-Baptiste de Poilly (French, 1669–1728)  after paintings by Pierre Mignard (French, Troyes 1612–1695 Paris)  Germany, Augsburg, ca. 1710.

Exhibition: Aveline & Quénetain, TEFAF 2015.

The Metropolitan Museum of Art, New York, inv. 2015.387a–j.

MFAH-The Museum of Fine Arts, Houston

Josiah Wedgwood and Sons       

Cachet de Michel Ange       

Jasperware Blue    

Late XVIIIth Century-Early XIXth Century     S

igned : « Wedgwood », twice       

Provenance : Collection Lignereux-Jacob-Desmalter, Paris (1782-1847). Collection Jacob-Desmalter-Rouart, Paris.      

Exhibition: Aveline & Quénetain, TEFAF 2015.

MFAH-The Museum of Fine Arts, Rienzi collection, Houston.

Domaine de Chantilly, Musée du Cheval

Friederich Heyn (1849-1928), Neustadt sur Orla

Cheval sauteur Cheval de manège en bois laqué polychrome

H. 190 cm; L. 120 cm

Bibliographie: Fabienne Marchal, François Marchal, Ll’Art forain, Paris, Les Editions de l’amateur, 2002.

Musée national de la Renaissance, château d’Ecouen

“Cassette de nuit” after Bernard Salomon (c.1508-1551) fromt the collection of François Goulard, gentilhomme ordinaire de la chambre d’Henri III.

Exhibition : Aveline & Quénetain, TEFAF 2014.

Musée national de la Renaissance, château d’Ecouen.

Le propriétaire avait fait apposer ses armes sur le liseré du couvercle (face avant) : d’azur à lion rampant d’or lampassé de gueules, ce blason a été attribué à la famille Goulard. François Goulard est nommé le 17 octobre 1567 gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d’Anjou, devenu plus tard Henri III. Pourtant cette héraldique est commune à de nombreuses familles, le lien avec François Goulard ne peut donc être assuré. A la fin du XIXe siècle, cette cassette se trouvait dans une collection privée orléanaise.

L’entrée de cette oeuvre exceptionnelle par sa qualité d’exécution ainsi que par sa rareté dans les collections nationales, où l’on ne connaît que le coffret brodé de Marie de Médicis au musée du Louvre, permet d’évoquer plus précisément l’ameublement des résidences royales et seigneuriales dont les inventaires nous ont conservé la trace.

– See more at: http://musee-renaissance.fr/objet/coffret-brode-dit-cassette-de-nuit#sth…

Coffret brodé dit “cassette de nuit”

De taille plus réduite que les grands coffres destinés à transporter les tapisseries, la vaisselle et les vêtements, les petits coffres également désignés sous le terme de “cassette” étaient aussi employés à serrer des papiers ou des objets pércieux. Aux XVIe et XVIIe siècles, ils peuvent aussi recevoir des objets de toilette et sont parfois mentionnés dans les inventaires comme “cassettes de nuit”, c’est-à-dire qu’on y plaçait les accessoires de toilette (miroir, peignes, brosses, flacons, poudres, onguents) utilisés lors du coucher.

Composé d’une âme en résineux, le coffret est doté d’un couvercle qui a perdu ses charnières et ses crochets de fermeture, d’une petite serrure et de poignées latérales en laiton.

Les quatre côtés et le couvercle sont entièrement recouverts de broderie au petit point, représentant cinq scènes de l’Histoire de Moïse (Exode). Ces scènes reproduisent des vignettes de Bernard Salomon (vers 1508-1551) gravées pour les Quadrins Historiques de la Bible de Claude Paradin publiés par Jean de Tournes à Lyon en 1553. Largement diffusées, elles ont considérablement influencé les arts décoratifs dans la seconde moitié du XVIe siècle. Elles étaient bien connues des ateliers français tant de la domaine de la céramique, de l’émail peint que du textile.

la forme rectangulaire des vignettes de Bernard Salomon était aisée à adapter à celle de panneaux brodés. Le brodeur est demeuré assez fidèle à son modèle notamment dans la pose des personnages, le détail des bâtiments de l’arrière-plan ou encore le traitement très graphique de l’eau et des nuages. La gamme des couleurs particulièrement bien conservée révèle l’inventivité de l’artisan qui a su rendre par des effets de dégradés les ombres voulues par le graveur. Si l’iconographie de l’Histoire de Moïse est récurrente dans l’art du textile, la scène du mariage de Moïse a rarement été choisie par les brodeurs; sa présence sur le couvercle du coffret pourrait indiquer que cet objet a pu être offert à l’occasion d’un mariage.

La broderie au petit point était une technique très en vogue en Europe entre 1570 et 1610. Pratiquée par des brodeurs professionnels ou par les femmes aristocrates, elle consistait à réaliser des points à l’aiguille sur canevas.

Enfin, de par son iconographie religieuse, ce coffre révèle l’intensification du sentiment religieux à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle, liée à la fois à la Réforme et à la Contre Réforme ainsi qu’à un accès plus aisé aux textes bibliques comme à la volonté de les illustrer.

Le propriétaire avait fait apposer ses armes sur le liseré du couvercle (face avant) : d’azur à lion rampant d’or lampassé de gueules, ce blason a été attribué à la famille Goulard. François Goulard est nommé le 17 octobre 1567 gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d’Anjou, devenu plus tard Henri III. Pourtant cette héraldique est commune à de nombreuses familles, le lien avec François Goulard ne peut donc être assuré. A la fin du XIXe siècle, cette cassette se trouvait dans une collection privée orléanaise.

L’entrée de cette oeuvre exceptionnelle par sa qualité d’exécution ainsi que par sa rareté dans les collections nationales, où l’on ne connaît que le coffret brodé de Marie de Médicis au musée du Louvre, permet d’évoquer plus précisément l’ameublement des résidences royales et seigneuriales dont les inventaires nous ont conservé la trace.

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Coffret brodé dit “cassette de nuit”

De taille plus réduite que les grands coffres destinés à transporter les tapisseries, la vaisselle et les vêtements, les petits coffres également désignés sous le terme de “cassette” étaient aussi employés à serrer des papiers ou des objets pércieux. Aux XVIe et XVIIe siècles, ils peuvent aussi recevoir des objets de toilette et sont parfois mentionnés dans les inventaires comme “cassettes de nuit”, c’est-à-dire qu’on y plaçait les accessoires de toilette (miroir, peignes, brosses, flacons, poudres, onguents) utilisés lors du coucher.

Composé d’une âme en résineux, le coffret est doté d’un couvercle qui a perdu ses charnières et ses crochets de fermeture, d’une petite serrure et de poignées latérales en laiton.

Les quatre côtés et le couvercle sont entièrement recouverts de broderie au petit point, représentant cinq scènes de l’Histoire de Moïse (Exode). Ces scènes reproduisent des vignettes de Bernard Salomon (vers 1508-1551) gravées pour les Quadrins Historiques de la Bible de Claude Paradin publiés par Jean de Tournes à Lyon en 1553. Largement diffusées, elles ont considérablement influencé les arts décoratifs dans la seconde moitié du XVIe siècle. Elles étaient bien connues des ateliers français tant de la domaine de la céramique, de l’émail peint que du textile.

la forme rectangulaire des vignettes de Bernard Salomon était aisée à adapter à celle de panneaux brodés. Le brodeur est demeuré assez fidèle à son modèle notamment dans la pose des personnages, le détail des bâtiments de l’arrière-plan ou encore le traitement très graphique de l’eau et des nuages. La gamme des couleurs particulièrement bien conservée révèle l’inventivité de l’artisan qui a su rendre par des effets de dégradés les ombres voulues par le graveur. Si l’iconographie de l’Histoire de Moïse est récurrente dans l’art du textile, la scène du mariage de Moïse a rarement été choisie par les brodeurs; sa présence sur le couvercle du coffret pourrait indiquer que cet objet a pu être offert à l’occasion d’un mariage.

La broderie au petit point était une technique très en vogue en Europe entre 1570 et 1610. Pratiquée par des brodeurs professionnels ou par les femmes aristocrates, elle consistait à réaliser des points à l’aiguille sur canevas.

Enfin, de par son iconographie religieuse, ce coffre révèle l’intensification du sentiment religieux à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle, liée à la fois à la Réforme et à la Contre Réforme ainsi qu’à un accès plus aisé aux textes bibliques comme à la volonté de les illustrer.

Le propriétaire avait fait apposer ses armes sur le liseré du couvercle (face avant) : d’azur à lion rampant d’or lampassé de gueules, ce blason a été attribué à la famille Goulard. François Goulard est nommé le 17 octobre 1567 gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d’Anjou, devenu plus tard Henri III. Pourtant cette héraldique est commune à de nombreuses familles, le lien avec François Goulard ne peut donc être assuré. A la fin du XIXe siècle, cette cassette se trouvait dans une collection privée orléanaise.

L’entrée de cette oeuvre exceptionnelle par sa qualité d’exécution ainsi que par sa rareté dans les collections nationales, où l’on ne connaît que le coffret brodé de Marie de Médicis au musée du Louvre, permet d’évoquer plus précisément l’ameublement des résidences royales et seigneuriales dont les inventaires nous ont conservé la trace.

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Musée du Louvre, Paris.

Jean-Claude-Thomas Chambellan Duplessis (1730-1783)

Galerie Nationale du Canada, Ottawa

Jean-Baptiste Greuze (Tournus, 1725-Paris, 1805)

Tête de femme voilée, Etude pour le Geste napolitain

Sanguine sur papier

Galerie Nationale du Canada, inv. NGC 41259

The Jeffrey E. Horvitz Collection, The Fogg Art Museum, Harvard University, Cambridge, Massachusetts

François Boucher (Paris, 1703-Paris, 1770)
Paysage d’Italie
Sanguine sur papier

Musée Louis-Philippe, château d’Eu

Secrétaire en armoire, XIXème siècle, 
provenant d’une chambre du second étage au château d’Eu, France. 

Musée Louis-Philippe, inv. 2003.8

Musée des Beaux-Arts de Troyes, France

Charles-Joseph Natoire (Nîmes, 1700 – Castel-Gandolfo, 1777), 
Hébé portant une aiguière
Sanguine et craie blance sur papier
H. 0,345 m – l. 0,214 m
Musée des Beaux-Arts de Troyes, inv. 2004.5.

The James A. Rothschild Collection, Waddesdon Manor, Aylesbury, Buckinghamshire

Nord de l’Italie, XVIIIème siècle

Projet architectural

Cire sur bois

The National Museum of Qatar, Doha

Egypte, Nagada II

Scale model in terracotta of the Deads’ small boat

The Jeffrey E. Horvitz Collection, The Fogg Art Museum, Harvard University, Cambridge, Massachusetts

Alexandre-Jean Noël (Brie-Comte-Robert, 1752-Paris, 1834)
Bâteau dans une rade
Gouache sur papier

Musée des beaux-arts de Montréal

Musée Fabre, Montpellier 3M